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certaines banques en ligne proposent.

taux : 2.25 %

plafond : 15 300 €

évolution : cliquez ici

Coup de pouce sur le Livret A

Le gouverneur de la Banque de France et le Ministre de l’Économie et des Finances se sont accordés pour lutter contre la décollecte du Livret A. Le Gouverneur propose 1% et le ministre surenchérit à 1,25%. 

0,75% selon la formule légale

Si on applique la formule relative au calcul semestriel du taux du Livret A, celui-ci doit correspondre à un taux équivalent à celui de l’inflation constatée les mois précédents sa mise en vigueur. À cet effet, l’INSEE a enregistré une inflation de 0,60% (hors prix du tabac) avant décembre 2013. Ainsi, le Livret A devrait se solder par un prochain taux de rémunération de l’épargne de 0,75%.

 

1% pour Christian Noyer

Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France est en principe tenu d’appliquer ce taux de 0,75%. Or, déjà en août 2013, il avait proposé au gouvernement un taux majoré. Il continue sur cette voie en proposant cette fois un taux de 1% pour le mois de février 2014. Le gouverneur voit vraisemblablement un moyen d’éviter une poursuite de la décollecte du livret observée depuis septembre. Aussi, il justifie cette proposition en imaginant une reprise de l’inflation en 2014.

 

1,25% pour Pierre Moscovici

Dans un deuxième temps, le gouvernement socialiste par la voix de Pierre Moscovici, Ministre des Finances et de l’Économie a déclaré sur Radio Classique et LCI qu’il s’était entendu avec le gouverneur de la Banque de France pour maintenir le taux actuel de 1,25%. Cette mesure politique vient renforcer le livret d’épargne.

 

La décollecte va-t-elle se poursuivre ?

Depuis quelques mois, le Livret A est en proie à une décollecte régulière. Les Français commencent à délaisser leur compte épargne depuis l’entrée en vigueur du taux de 1,25% en août 2013. Or, en février 2014, le taux artificiellement majoré sera toujours de 1,25%. Ainsi, tout porte à croire que les Français continueront de retirer leur argent de la Caisse des dépôts. La situation économique, l’augmentation des impôts et l’augmentation générale du coût de la vie supposent qu’ils ne placeront pas forcément leur argent dans une autre forme d’épargne.